30/08/07 Cabalgata Photocopies du Paraguay et de l’Uruguay : OKPréparation des sacs : OKCheck-out : OKTicket de bus pour Clorinda : OK Coup de téléphone a Sandra : OK Il est 9h00 le taxi passe nous chercher, Anne, Asunción et moi. 1 heure de voiture vers le sud en direction de Cafayate et nous voila en plein milieu de la campagne aride, dans le ranch Sayta. Accueillis par le patron, Enrique, en culotte de cheval, bottes et chapeau. Typique. Un petit café et les chevaux, déjà préparés nous sont attribues. 3 heures de ballades dans les champs (de tabac), on passe pres d’une ancienne gare de trains, reconvertie en Église (Ah le recyclage...). Des perroquets par milliers, quelques séances au galop, mais attention, chacun sont tour et sur le chemin indique. Sécurité oblige (on ne dira pas qu’a coter de cela personne ne porte de casque). Bref ma Bruja (sorcière) varron (un oeil brun, un oeil bleu) est bien jeune et bien fougueuse, elle en veut et n’a rien perdu de sa vigueur a la fin des 3 heures. On ne peut pas en dire autant du cavalier.  A partir de la, ca se complique.Pendant que Rafa (le guide cowboy) et Sam (anglaise qui est venu en tant que touriste il y a 5 mois et qui n’est jamais repartie) nous ont emmené promener ce matin, Enrique a préparé l’assado. A peut près 6 kilos de viande pour 6 personnes (normal) avec pour une fois, de la salade (ça change en Argentine). Si vous voulez, un point de comparaison, il y avait autant de vin par personne que de viande. On a pas fini la viande mais le vin....Bref déjeuné, très sympathique et équilibre précaire sur la selle l'après midi. Et oui, en dehors des limites éthyliques recommandées, nous sommes remontes pour 3 heures en direction des montagnes, Either d’Irlande a remplace Asuncion. Couche de soleil rose. Distribution de nourriture aux 30 chevaux du ranch, petit apéritif tranquille avec Naco (plus de 75 ans). Ce soir Enrique a invite Régis....Il n’y a que Anne et moi comme touristes. Sam ne boit pas, Naco non plus, nous sommes donc 4 pour les 10 bouteilles !!!! On m’avait prévenu qu’ici le plus dur ce n'était pas l'équitation !
Régis, qui a travaille pendant 20 ans dans la grande distri Française en Argentine a tout arrêter pour monter plusieurs business, un ranch de vaches a viande qui fait travailler 2000 personnes dans 7 villages, une agence de tourisme qui tourne sur Bolivie, Chili et Argentine avec comme client principal Nomade aventure et d’autres gros groupes touristiques ainsi que d’autres activités de construction en Argentine et au Brezil. Régis est aussi Franc Maçon (grade 28), et m’apprend plein de chose sur la maçonnerie et tout le « ciment » qui va autour. Interessant pour moi qui n’y connaissait rien. Pour couronner le tout, Anne est de Fontainebleau, moi de Meaux et Régis, de Fontainebleau aussi ! 3 « 77 » dans la même soirée, perdus dans la campagne Argentine.
Enerique lui était dans l’industrie pétrochimique, avec Naco. A la suite d’un accident, il a perdu sa femme, a change de philosophie et a commence a acheter des chevaux pour ses amis et ses fils. Il y a 7 ans il a commence a travailler avec le tourisme de la région et aujourd’hui, grâce a sa grande personnalité, il reçoit plusieurs touristes par jour. C’est une affaire qui marche et si vous passez a Salta, vous devez aller faire un tour dans son ranch. Tout le monde connaît son nom dans les auberges. Bon. Si vous n’aimez pas les chevaux, que vous êtes végétariens et que vous ne buvez que de l’eau, c’est peut être pas la peine. Voila, la soirée se termine vers 4h30... il est temps de prendre un peu de repos. 31/08/07 Le scam. (Dans la vraie vie, tout va très vite) Matinée au lit et transfert vers la gare de bus de Salta en début d'après midi. Il me reste 1 heure avant le départ de mon bus vers Clorinda, je décide d’aller faire un tour sur internet. Pas de locutorio dans la gare de bus, je me dirige vers celui que l’on m’a indique, le plus proche, dans les rues un peu trop calmes des alentours de la gare.
200 mètres plus loin, un type (on av l’appeller Avrael) qui marche plus vite que moi me dépasse. Juste au moment ou il m’a double, Avrael me coupe la route et ramasse au sol une liasse enorme de billets de 100 pesos. Il me dit que je l’ai vue avant lui, je lui réponds que c’est sans doute a la dame qui était arrêtée la il y a qq secondes. Il court la voir et revient vers moi en me disant que ce n’est pas a elle. Je lui dit que c’est son jour de chance et continue dans ma direction. Avrael marche quelques mètres devant moi et au bout de deux blocs, il se retourne, m'arrête et me dit que nous allons partager la liasse. Nous sommes arrêtés dans une rue très calme, derrière une camionnette. 5 secondes pas plus et un autre type (on va la’ppeller Raoul) arrive de je ne sais ou. Il dit qu’il a perdu 40,000 pesos. Avrael dit qu’il n’a rien vu (il a cache les billets dans une petite pochette en tissu – pile de la bonne taille- qu’il tient dans la main.). Il dit a Raoul qu’il peut l’aider en lui filant ce qu’il a dans les poches et commence a vider ses poches. Raoul est de moins en moins content, il est même sacrement énervé. La, Avrael dit que c’est moi qui ai ramasse les billets. La vache ! Que faire !. Ils se retournent tous les deux vers moi et me demandent de vider mes poches, bien sur !. Je ne sais pas par quel hasard, mais a ce moment la, je n’ai ni appareil photo, ni rien dans mes poches. Seulement 11 pesos et ma clef. Ils ont l’air très déçus, je dis 20 fois a Avrael de rendre sa liasse a Raoul. Pour bien finir leurs rôles respectifs et ayant vu qu’il n’y a rien a tirer rapidement de moi, Avrael file l’argent a Raoul et chacun part de son cote.... Il faut bien se rendre compte que je suis en transfert entre 2 bus et que sur moi j’ai, mes deux sacs, donc, les 2 appareils photos, les cartes de crédit, le passeport et tout et tout. En gros si j’avais eu affaire a du sérieux avec couteaux et babioles, j'étais a poil......ouf, ma bonne étoile m’a tire de la. Une bonne leçon du voyage. Même en faisant gaffe, il y a toujours un moment ou tout peut basculer. J’avais confiance en Argentine et a Salta particulièrement, en pleine journée, tout près de la gare.......ces deux la devraient se reconvertir dans le théâtre.A 16h30 je monte dans mon Omni-bus semi-cama pour 16 heures et des dizaines d'arrêts jusque Clorinda. 01/09/07Septembre en attendant ...... (Noir Désir) De Clorinda, Taxi pour me rendre a la frontière. Yes ça y est, j’ai le tampon du Paraguay. Micro (style Bolivien) pour aller au terminal d’Asuncion. Changement d’heure bizarre. Nous sommes plus a l’est que la plupart de l’Argentine et pourtant il me faut reculer d’une heure ???? Du coup il va faire nuit super tôt. Bon ! Discussion avec un Paraguayien de la gare de bus qui m’explique que les Japonais ont des liens avec les Boliviens. Ah bon, il faut que je vérifie ça ! Mon bus qui traverse le sud du Paraguay de Asuncion a Ciudad del este doit mettre 5 heures, sauf qu’il s'arrête absolument partout du coup nous arrivons au bout de 6 heures. Journée découverte par le hublot mais excessivement riche. Déjà la bus donne la couleur du pays. De la même catégorie que les bus Laotiens, Boliviens ou Peruviens, avec dix fois trop de monde et de choses a linterieur. Repris dans la rubrique « En vrac, Ceci-cela » de l’Argentine, voici ce que j’ai vu rapidement du Paraguay : - On boit le Mate dans des cornes, on boit aussi le Mate glace, le Terere – les gens sont types Gypsis – les filles sont encore plus jolies qu’en Argentine (incroyable) – il y a plus de vendeurs dans les bus que n’importe ou. Ils se succèdent, vendant de tout et n’importe quoi, livres, dentifrice, remedes miracles... – le charbon se vend dans les mêmes sacs/filets qu’en Asie – la terre est rouge foncée comme a certains endroits du Senegal, ou du nord de la Thailande – beaucoup plus de 2 roues que dans le reste de Amérique du sud – il y a des poules et des vaches un peu partout – la monnaie est le Guarani (4700 G = 1 US dollar) – A 20h00 (28 heures apres mon depart de Sata), j’arrive a l’auberge de jeunesse de Puerto Iguacu après avoir été fouille a la frontière Argentine. (Bizarre, pas de tampon de sortie du Paraguay). L’auberge est hallucinante. Ancien Casino de la ville, il y a une enorme piscine, et un monde de fou. D’ailleurs, je tombe sur Nicole (Suisse) et Tiffan (USA) que j’avais déjà rencontre a St Augustin de Valle Fertil....le monde est petit. 02/09/07 Cataratas d’Iguazu. On m’en avait dit beaucoup de bien.................et c’est encore mieux. Pourtant des chutes, j’en ai vu depuis un an, des grandes, des hautes, des glacées, des en mobylette (n’est ce pas Sandra ?), bref de toutes sortes. Et bien c’est inexplicable, le sentiment de relaxation de l’eau qui tombe, le bruit berçant, la force incomparable, et beaucoup moins de touristes que prévu.....En attendant le bus, j’ai rencontre John (Kiwi) et Richard (Anglais), nous avons passe la journée ensembles. D’abord le bas , ensuite l'île avec ses oiseaux super grands mais super moches, puis le haut de San Martin et pour finir (parce qu'il faut absolument garder le meilleur pour la fin), la gorge du diable.Régulièrement rafraîchis par les gouttelettes d’eau des chutes, on se sent béas, biens, tranquilles, paisibles, un peu euphoriques, apaisés, sereins et ébahis par tant d’eau, de calme et de fracas. J’ai pas vu Niagara, mais celles ci sont de loin les chutes les plus impressionnantes que je pouvais imaginer. Quelques photos pour essayer de faire partager et un petit film aussi mais si vous avez l’occasion de venir un jour en Amérique du sud, même si ça vous semble trop « touristique » il ne faut manquer cela sous aucun prétexte !!!! Tout ça sous un soleil de plomb, avec un petit vent juste ce qu’il faut. Je me demande comment la journée aurait pu être mieux. Le pays des bisounours : Pour encore plus de « mieux », j’arrive a obtenir le dernier lit dans le bus Super Cama de demain pour Bs As (équivalent Business class dans les avions, il fallait absolument que tente ça pour mon dernier grand voyage en bus en Argentine.....on verra demain si les 10 dollars de supplément ont valus la peine).
Et pour encore plus de surprises aujourd’hui, au cours de l'apéritif, sur la terrasse, face a la piscine, tranquillement en train de discuter, je vois Erna (de Tucuman) qui passe en face de moi. Quelle surprise, je ne pensais pas la revoir !! 2 minutes plus tard, on me tape sur l'épaule, c’est Gal, l’Israelien avec que j’avais rencontre en soirée a Salta.....C’est fou on dirait que tout le monde s’est donne rendez-vous. 03/09/07
Matinée difficile a lire, a écrire au bord de la piscine et a se baigner pour se rafraîchir du soleil qui tape bien fort en cette fin d’hivers, ca sent la creme solaire et le barbecue.......le rêve. Les vacances . Mais ça ne dure pas éternellement. A 15h00 mon super-cama bus part pour Bs As. Pour résumer, a part les 2 fouilles avec chiens et compagnie, le super cama c’est génial. Les sièges se transforment en vrais lits allonges, ils sont larges, il y a des films bien a la télé. Le bus ne s’arrete pas toutes les 2 secondes. C’est plus que confortable. Le soir un dîner chaud est servi, avec du vin et encore du vin et pour bien s’endormir, un bon grand wisky. Bref il ne manquait que la petite serviette chinoise pour arriver frais et dispo dans la station Retiro de BsAs. 04/09/07 Je suis chez moi, les stations de métro me sont familières, les rues aussi, pas besoin de sortir un plan de la ville, j’ai le choix entre 3 hôtels que je connais, c’est pratique et facile. Mise a jour du blog, un tour a la poste, et on verra bien comment se passe le reste de la journée.... Journée de mise a jour Internet. Cours de yoga : Cours particulier offert par l´hôtel. J ‘étais venu pour le tango mais c’est yoga. Tant mieux, c’est une bonne occasion de s'initier. Mon prof, Camillo m’offre 1h30 de respiration, d'étirements, d'épreuves de force et d'équilibre et de relaxation. La complète, comme on dit en Bretagne, pour mieux comprendre tout ce qui se passe lorsque l’on fait du yoga. Pour moi le bleu, ça fait surtout mal et c’est plus difficile que ça en a l’air. Bref si je veux vraiment performer, il faut d’abord perdre 5 kilos, m’assouplir a l’attendrisseur a viande et m’y mettre tous les jours. N'empêche que 2 heures plus tard, je me sens plus relax que jamais et que les courbatures de l'équitation qui n'étaient pas parties depuis la cabalgata ont disparues le lendemain. Estupendo ! 5/09/07Madrugada (leve de bonne heure) pour prendre le Ferry qui va a Colonia, Uruguay !Journée grise, grise, grise, avec un ciel tellement bas qu’un canal s’est perdu, avec un ciel tellement gris qu’un canal s’est pendu......(Brel) ; Heureusement quand il fait gris, il y a Colonia. Bon Ok il faut le mériter. Les billets ne sont pas très faciles a acheter quand on ne vient pas sur place et ils sont chers (138 pesos - 35 Euros-) mais ça vaut la peine. Ce petit St Tropez de l’Uruguay est incroyable. Ville Portugaise, classée au patrimoine mondial de l'humanité, les vielles pierres se bousculent. Dans la vielle ville, on reste scotches devant les jolies petites maison de pierre et de tuiles. Les rues sont pavées des mêmes pierres, les murs sont colores, les places sont charmantes, les allées, étroites, un peu sinueuses. Il y a du vent, je suis seul avec les chiens dans la rue, le brouillard gâche une grande partie des couleurs de la ville mais je suis content, je me sens un peu en Normandie, un peu en Bretagne, un peu en Alsace, un peu en Provence.....dur a imaginer mais je vous assure qu'il y a tout ça a Colonia. Le souci c’est que même en marchant a 2 a l’heure (et Sandra sait que je suis fortiche pour ça) et en prenant plus de temps que nécessaire pour les photos, j’arrive difficilement a mettre 2 heures pour faire le tour. Après il me reste encore 4 heures a utiliser. Impossible de se poser sur un banc dehors, le mauvais temps est trop mauvais, impossible d’aller lire un livre dans un bar, je n’ai toujours pas de livre (en Français), finalement je choisis un petit resto ou il y a du monde (3 personnes) et je commande le plat du jours (super cher : 190 Pesos Uru = 10 dollars). Deux heures a ma table, a regarder le marron de la mer et le gris du ciel en écrivant un peu mon carnet jusqu'à ce que quelqu’un, vienne me demander si je suis d’ici. Sandra (une autre), 23 ans, travaille a Paris dans le marketing, elle termine ses études et cherche une maison d'hôte pour ce soir. Finalement elle vient me tenir compagnie. Très sympa, je suis oblige de la quitter en plein milieu de son repas ( pas très cool) pour aller prendre mon bateau de retour. Je ne suis pas reste longtemps en Uruguay mais j’ai le tampon dans mon passeport et une impression dans la tête qui me permet de distinguer ce pays des autres. Je ne sais pas vous mais avant, quand je pensais a l’Uruguay, je pensais a un pays pauvre et en développement. Pas du tout ! C’est le Luxembourg de l’Amerique du sud. Les rues sont nickel, (a Colonia. Mais apparemment c’est pareil a Montevideo), les commerces sont tout neufs, les voitures sont modernes (presque), les gens sont éduqués (peut être que dans les campagnes c’est autrement) et il n’y a pas de stress. C’est ce dont ils sont le plus fiers. Les Uruguyaiens revendiquent haut et fort leur tranquillité. Retour a BsAs donc après 1 heure de bateau rapide.Au lieu de couper par Puerto Madero je passe par le centre et ses pièges et je me fais piéger. OK je laisse un peu faire et j’avais même programme le coup. J’entre dans un Virgin local et en ressort 1h30 plus tard avec 11 cd. Au moins maintenant j’ai la base du rock Argentin avec moi. Seul souci , je n’ai rien pour les écouter. (A 10 euros le cd, on aimerait bien avoir la même chose en France). Dîner en solo, mais avec Sandra dans la tête au resto La Plata de San Telmo. Je recommande officiellement a quiconque passe par Bs As d’aller dîner dans cette excellente Parrilla au croisement de calle Peru et Calle Chile. Les meilleurs steaks du monde !!!!!!! 6/7/9 ....silence .... La soirée n’est pas mieux mais je peux vous la raconter :Avant de quitter l’Argentine, je tiens a dire au revoir a Braian et Jonathan (Jony) avec qui j’ai passe du bon temps au début du mois. Nous nous retrouvons donc, prenons l'apéritif chez eux, sortons dîner dans un resto sympa.Après le resto qui se situe a Palermo, nous prenons un taxi vers Recolleta pour un verre dans un bar vide mais super joli. Nous y retrouvons par hasard une amie de Braian. Elle va dans une boite avec ses amis. Nous suivons pour qq minutes (je suis crevé et demain il faut se lever tôt pour prendre le bus (2 heures) qui m'emmène a l'aéroport, prendre l’avion qui m'emmène a Sao Paulo.....bref, il faut se lever. Donc boite tranquille ou on danser un peu, une dernière bière et on y va. Au bout de 20 mètres Jony se rend compte qu’il a oublie son appareil photo (il faut se rendre compte qu’un appareil photo coûte la même chose que chez nous ou presque et qu’un salaire de Jony est de 1400 pesos (350 euros)......Bien sur l’appareil a disparu. Les deux frères deviennent fous. Ils remuent toute la boite, vont voire la police qui ne veut pas bouger, reviennent devant la boite, commencent a insulter les videurs. Braian casse une bouteille pour en faire un tesson (il se retrouve avec seulement le goulot dans la main). Finalement ils continuent d’insulter les videurs. Ça dur longtemps. Comme je ne suis pas d’accord avec leurs revendications, je me tiens a l’ecart a moitie endormi sur une chaise et a un moment c’est bon, ils ont leur bagarre, ça éclate, ils se font démonter la tête. Apre 20 minutes, quand ils saignent de partout, la police arrive enfin et nous embarque.Ils sont interroges avec les videurs, pendant toute la nuit. A 5 heures je dois partir, sans pouvoir leur dire au revoir...... Nuit de 2 heures.
Bye Bye Argentina! |